MARTTI

est un sculpteur Français, né en 1954.

EN SAVOIR +

« Si seulement la clé pouvait parler! »

Il est des sculptures comme il en est des paysages.
Certains vous font baisser les yeux d’autres vous transportent vers les cieux…

On a tant glosé sur « l’Ecole de Nice » depuis 1960, qu’aujourd’hui elle est présente dans les Musées et aucun collectionneur d’Art Contemporain ne peut en faire c. Cette « Ecole » n’est que le parcours d’artistes libres. Paradoxalement, ce n’est pas une école, mais elle existe, elle vit et la vie, on ne l’enferme pas, même dans une cage d’amour de MARTTI !

Si le baroque est apparu vers 1597, en opposition à la sobriété du classicisme, les sculptures de MARTTI seront révélées 400 ans plus tard, en réaction aux sacs de charbon, et autres arcs de soudeur exposés (et imposés) par nos instances officielles. II y a chez MARTTI la nostalgie d’un paradis perdu, d’un temps ou le travail d’un orfèvre et d’un verrier se confondait avec la recherche concrète d’un idéal. Puisant dans les ressources de son imagination pour en exprimer le produit, MARTTI en sublime l’harmonie grâce aux formes élaborées par les maîtres artisans. Ce retour aux origines affirme une concordance entre une idée (la clef) et une forme (la cage) ou bien son contraire.

On peut s’accaparer l’objet: la clef, la découper, la compresser, l’accumuler, l’enlacer, la brûler, mais dans tous les cas, MARTTI nous la donne à voir hors de son contexte usuel avec un grand bonheur esthétique.

A contre-courant puisque la notion du beau n’a plus la côte, un peu comme la nouvelle cuisine: on abandonne les bonnes vieilles recettes. Mais les meilleurs ingrédients n’ont jamais remplacé le génie.

La sculpture, tout comme la peinture, le cinéma et la photographie, se doit de contribuer à sa manière (qui est l’image) à l’élévation de l’homme, et cela, sans tomber dans l’affrontement entre le réalisme d’un concept (la cage) et un idéalisme de la mémoire (la clef).

Après les excès des conceptuels, MARTTI semble à nouveau assagir la sculpture et l’harmonie est revenue. Il était temps !..

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MARTTI

est un sculpteur Français, né en 1954.

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« Si seulement la clé pouvait parler! »

Il est des sculptures comme il en est des paysages.
Certains vous font baisser les yeux d’autres vous transportent vers les cieux…

On a tant glosé sur « l’Ecole de Nice » depuis 1960, qu’aujourd’hui elle est présente dans les Musées et aucun collectionneur d’Art Contemporain ne peut en faire c. Cette « Ecole » n’est que le parcours d’artistes libres. Paradoxalement, ce n’est pas une école, mais elle existe, elle vit et la vie, on ne l’enferme pas, même dans une cage d’amour de MARTTI !

Si le baroque est apparu vers 1597, en opposition à la sobriété du classicisme, les sculptures de MARTTI seront révélées 400 ans plus tard, en réaction aux sacs de charbon, et autres arcs de soudeur exposés (et imposés) par nos instances officielles. II y a chez MARTTI la nostalgie d’un paradis perdu, d’un temps ou le travail d’un orfèvre et d’un verrier se confondait avec la recherche concrète d’un idéal. Puisant dans les ressources de son imagination pour en exprimer le produit, MARTTI en sublime l’harmonie grâce aux formes élaborées par les maîtres artisans. Ce retour aux origines affirme une concordance entre une idée (la clef) et une forme (la cage) ou bien son contraire.

On peut s’accaparer l’objet: la clef, la découper, la compresser, l’accumuler, l’enlacer, la brûler, mais dans tous les cas, MARTTI nous la donne à voir hors de son contexte usuel avec un grand bonheur esthétique.

A contre-courant puisque la notion du beau n’a plus la côte, un peu comme la nouvelle cuisine: on abandonne les bonnes vieilles recettes. Mais les meilleurs ingrédients n’ont jamais remplacé le génie.

La sculpture, tout comme la peinture, le cinéma et la photographie, se doit de contribuer à sa manière (qui est l’image) à l’élévation de l’homme, et cela, sans tomber dans l’affrontement entre le réalisme d’un concept (la cage) et un idéalisme de la mémoire (la clef).

Après les excès des conceptuels, MARTTI semble à nouveau assagir la sculpture et l’harmonie est revenue. Il était temps !..

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